Comment fait-il la différence ?

1. Il est proactif plutôt que réactif

Lorsqu’il est en période de préparation d’une compétition, il organise et planifie ses entrainements.

Il programme ses séances de préparation en augmentant la difficulté jour après jour.

Il s’est se remettre en question quand il le faut.

Le compétiteur est animé d’une rage de vaincre.

Et vous : vous subissez ou vous agissez ?

2. Il a un référencement interne

L’environnement extérieur n’a pas d’impact sur lui.

Quelque soit la météo, il va s’entrainer.

Il n’attend pas que les autres l’appellent pour aller s’entrainer.

Il suit son projet sans dérapage. Il a un objectif précis et il le tient.

Et vous : qui décide pour vous : vous ou les autres ?

3. Il définit des objectifs SMART

Simple

Mesurable

Atteignable

Réalisable

Temps

Et vous : vos objectifs sont-ils SMART ?

4. Il est conscient qu’il ne peut pas gagner à chaque fois

Il sait que le chemin est difficile. Connaître l’échec est un moyen de se remettre en question, de s’améliorer et de viser ainsi l’exploit et la réussite.

Il cherche les nouvelles stratégies à développer après chaque défaite.

« Ce qui ne me tue pas me rend plus fort ». Nietzsche

Et vous : vos derniers échecs vous ont-ils stoppés ou fait évolués ?

5. Il ne renonce jamais

Son maître mot : la persévérance.

Il trouve de nouvelles options face à la difficulté.

Il est motivé pour atteindre un haut niveau de compétition.

Son envie de gagner est plus grande que les obstacles rencontrés.

Telle la méthode Kaizen, il avance pas par pas. Chaque niveau de compétition est un défi pour arriver, petit à petit, au sommet.

Et vous : combien de fois avez-vous essayé avant de renoncer ?

6. Il est visionnaire

Il se visualise vainqueur.

Il se voit déjà sur la plus haute marche du podium et dépasser des records comme l’ont fait ses modèles.

Il cherche constamment à trouver de nouvelles méthodes d’entrainements, de stratégies. Il découvre, teste, désapprend et apprend tout ce qui lui permet d’évoluer.

Il sait qu’après la compétition, s’il veut rester en contact avec sa passion, il doit apprendre de nouvelles façons de transmettre tout ce qu’il a appris. Il anticipe déjà sa reconversion.

Et vous : dans 1 an, 3 ans, vous vous voyez faire quoi professionnellement, avec qui et comment ?

7. Il a un mental d’acier

Les 5 meilleurs joueurs de tennis mondiaux se valent techniquement ; leurs gestes sont parfaits. La différence, c’est la force de leurs images mentales.

Le gagnant sait créer un climat de confiance interne le jour J, quelque soit la pression. Sa force, c’est son mental, sa concentration.

Et vous : quelles sont les 3 points forts de votre mental ?


En résumé :

Le sport de haut niveau et le monde de l’entreprise, c’est le même terrain pour une compétition : une multitude de compétiteur avec de plus en plus de concurrence et de défis à relever.

Aucun grand leader, ou champion, n’a réussi a gagné sans avoir échouer puis rebondi après. L’échec fait partie du succès.

Chaque jour est un nouveau challenge à relever pour se maintenir et/ou devenir numéro un.