Month: mars 2012

Philippe Takacs : Le vainqueur a toujours une longueur d’avance. Et vous ?

Comment fait-il la différence ?

1. Il est proactif plutôt que réactif

Lorsqu’il est en période de préparation d’une compétition, il organise et planifie ses entrainements.

Il programme ses séances de préparation en augmentant la difficulté jour après jour.

Il s’est se remettre en question quand il le faut.

Le compétiteur est animé d’une rage de vaincre.

Et vous : vous subissez ou vous agissez ?

2. Il a un référencement interne

L’environnement extérieur n’a pas d’impact sur lui.

Quelque soit la météo, il va s’entrainer.

Il n’attend pas que les autres l’appellent pour aller s’entrainer.

Il suit son projet sans dérapage. Il a un objectif précis et il le tient.

Et vous : qui décide pour vous : vous ou les autres ?

3. Il définit des objectifs SMART

Simple

Mesurable

Atteignable

Réalisable

Temps

Et vous : vos objectifs sont-ils SMART ?

4. Il est conscient qu’il ne peut pas gagner à chaque fois

Il sait que le chemin est difficile. Connaître l’échec est un moyen de se remettre en question, de s’améliorer et de viser ainsi l’exploit et la réussite.

Il cherche les nouvelles stratégies à développer après chaque défaite.

« Ce qui ne me tue pas me rend plus fort ». Nietzsche

Et vous : vos derniers échecs vous ont-ils stoppés ou fait évolués ?

5. Il ne renonce jamais

Son maître mot : la persévérance.

Il trouve de nouvelles options face à la difficulté.

Il est motivé pour atteindre un haut niveau de compétition.

Son envie de gagner est plus grande que les obstacles rencontrés.

Telle la méthode Kaizen, il avance pas par pas. Chaque niveau de compétition est un défi pour arriver, petit à petit, au sommet.

Et vous : combien de fois avez-vous essayé avant de renoncer ?

6. Il est visionnaire

Il se visualise vainqueur.

Il se voit déjà sur la plus haute marche du podium et dépasser des records comme l’ont fait ses modèles.

Il cherche constamment à trouver de nouvelles méthodes d’entrainements, de stratégies. Il découvre, teste, désapprend et apprend tout ce qui lui permet d’évoluer.

Il sait qu’après la compétition, s’il veut rester en contact avec sa passion, il doit apprendre de nouvelles façons de transmettre tout ce qu’il a appris. Il anticipe déjà sa reconversion.

Et vous : dans 1 an, 3 ans, vous vous voyez faire quoi professionnellement, avec qui et comment ?

7. Il a un mental d’acier

Les 5 meilleurs joueurs de tennis mondiaux se valent techniquement ; leurs gestes sont parfaits. La différence, c’est la force de leurs images mentales.

Le gagnant sait créer un climat de confiance interne le jour J, quelque soit la pression. Sa force, c’est son mental, sa concentration.

Et vous : quelles sont les 3 points forts de votre mental ?


En résumé :

Le sport de haut niveau et le monde de l’entreprise, c’est le même terrain pour une compétition : une multitude de compétiteur avec de plus en plus de concurrence et de défis à relever.

Aucun grand leader, ou champion, n’a réussi a gagné sans avoir échouer puis rebondi après. L’échec fait partie du succès.

Chaque jour est un nouveau challenge à relever pour se maintenir et/ou devenir numéro un.

 

 

 

Philippe TAKACS Développer une communication efficace avec vos équipes

Vous est-il déjà arrivé de manager votre équipe et de ressentir que vous n’étiez pas ou plus compris, pire que vous ne l’intéressiez pas ?

Rassurez-vous, cela n’arrive pas qu’à vous ! Même les grands entraineurs de ce monde connaissent eux aussi ce phénomène.

Pourquoi y-a t’il un turn over aussi important des entraineurs de l’équipe de France de foot et un manque de résultats évident ?

La faute des joueurs ou des entraineurs ?

Je vous laisse seule juge de cette réponse.

En revanche, une chose est certaine : après Aimé Jacquet, 100% des entraineurs suivants ont eu une façon de communiquer orientée problème, manque de conviction, de motivation et d’écoute.

Et déjà, on nous parle d’un nouvel entraineur…

Problème d’expérience terrain : non.

Problème de compétence : non.

Réponse : Une communication non adaptée.

Pour entrainer une équipe, et d’autant plus des joueurs de haut niveau avec une expérience internationale, il est nécessaire de donner du sens à ses messages en prenant en compte les valeurs et les objectifs de chacun.

L’écart entre celui qui réussit et celui qui échoue est à la fois minime et immense. C’est souvent lié à un état d’esprit, un regard différent sur soi-même et les autres. Donner envie aux autres de se dépasser, de performer avec un esprit collectif s’apprend… Il n’est pas plus difficile de réussir que d’échouer. Seules les stratégies changent.

 

Il existe deux types d’entraineurs :

L’entraineur autoritaire et l’entraineur coach.

L’autoritaire :

Lors des réunions, il se positionne dans une attitude de dominant en donnant sa propre solution sans faire appel aux compétences de ses joueurs ni les écouter.

Il monopolise 80% du temps de parole; il insiste pour prendre chaque décision et change de stratégie au dernier moment sans avoir échanger avec le staff. Si les joueurs ne réussissent pas, il se positionne comme une victime prétendant que ce n’est pas de sa faute.

Ses phrases clés : « je sais ce qu’ils doivent faire mais ils n’en font qu’à leur tête », « qu’ils continuent à perdre leur match et à ne pas m’écouter », « l’équipe a un manque de motivation et se cherche match après match ».

Conclusion : le résultat de ce type de management fait que l’entraineur n’a plus qu’une seule issue : passer son temps à devoir gérer les problèmes des uns et des autres, et devenir actif plutôt que proactif. Quoiqu’il arrive, le match est perdu.

Le manager coach :

Lors des réunions, il lance l’introduction et focalise toute son énergie de coach sur comment développer une cohésion d’équipe et fédérer un état d’esprit positif (l’ennemi est l’équipe adverse et non à l’intérieur !).

Il prépare ses entrainements, ses réunions en collaboration avec le staff et les joueurs pour définir une stratégie commune orientée action, efficacité, anticipation.

Il se positionne comme un facilitateur, missionné pour faire émerger les talents naturels de chaque joueur et renforcer le charisme d’un capitaine qui sera maitre à bord lors des matchs. Il a confiance en lui, n’a pas la peur de perdre son pouvoir.

Ses phrases clés : « je ne pourrai jamais jouer à votre place », « la victoire vous revient », « pensez à tous les sacrifices que vous avez fait pour en arriver là, maintenant c’est à vous de donner le meilleur de vous », « j’ai confiance en vous », « souvenez-vous de votre dernière victoire, de votre motivation, de votre dépassement ».

Conclusion : l’équipe est de plus en plus autonome, force de proposition, reconnue par son entraineur. Les rôles de chacun sont définis avec un capitaine qui pousse ses coéquipiers, tel Zidane, et un manager qui sait reprendre le flambeau lors des débriefing et des entrainements.

Qu’est-ce qui fait la différence entre les entraineurs qui réussissent en matière de communication efficace avec des résultats probants et ceux qui n’arrivent pas à faire partager l’envie de gagner et construire une cohésion d’équipe ?

Pour mieux cerner votre style de manager, je vous propose de répondre à ces questions:

Citez trois personnes que vous trouvez brillantes en communication, dans le monde de l’entreprise ou du sport :

_

_

_

 

Quelles sont leurs trois qualités communes ?

 

Citez trois personnes qui dans le sens inverse vous trouvez médiocre en communication :

Quels sont leurs trois points communs ?

 

Quant à vous, quels sont les points communs positifs ou négatifs que vous avez trouvé dans les questions précédentes que vous retrouvez chez vous ?

En fonction de vos choix de réponses, il y a automatiquement des similitudes entres vos points forts et ceux de vos leaders.

Et que vous le vouliez ou pas, idem pour les points faibles.

Voici déjà une première piste de travail pour continuer à développer votre impact en communication.

 

 

 

Comment douter de votre potentiel professionnel et échouer ?

Dans mon article précédent, je vous ai donné les clés pour développer votre potentiel professionnel.  Je vous ai fait réfléchir sur le type de questions à vous poser pour pouvoir mieux vous affirmer et prendre plus de confiance en vous en vous appuyant sur vos réussites. Les questions étaient orientées sur ce que vous savez très bien faire dans vos domaines professionnels, aboutissant sur des facteurs de fierté, d’accomplissement et de réussite.

Vous allez voir, à quel point, les questions que vous vous posez, si elles sont orientées problèmes, doutes, incertitudes ne font que renforcer vos réflexes négatifs. Et vous passez alors à  côté de votre potentiel d’aujourd’hui et de demain.

Les questions orientées problèmes :

  1. Décrivez les 3 derniers échecs au sein de votre équipe.
  2. De quoi êtes-vous le plus déçu dans votre réalisation professionnelle ?
  3. De quoi parlez-vous le plus difficilement dans votre entreprise ?
  4. Quelle est la pire décision que vous ayez prise dans les 6 derniers mois ?
  5. Quelles sont les situations dans lesquelles vous vous sentez le moins confiant?
  6. Identifiez les schémas d’échecs qui se renouvellent dans votre parcours professionnel.
  7. Que reprochez-vous le plus à vos collaborateurs, équipes, boss, clients ?
  8. Quels sont les points faibles de votre groupe, équipe ?

Félicitation, vous avez tous les ingrédients pour ne pas réussir et ne pas développer votre potentiel.

Mon devoir est de vous annoncer que 80% de la population pense de cette façon. Pourquoi ?

Dans notre système scolaire, la première chose que nous ont appris et transmis nos professeurs, c’est d’insister là où nous sommes médiocres avec une belle écriture rouge du style «  peut mieux faire », « insuffisant », « c’est nul »…

En France, nous n’avons pas ce réflexe naturel d’accentuer et de valoriser les bonnes pratiques.

Si vous restez avec ce type de questions, vous allez continuer à faire du surplace et communiquer essentiellement sur ce que vous ne voulez pas.

S’appuyer et revenir trop fréquemment sur ses points faibles ne fait que les accentuer et les renforcer au quotidien.

L’histoire de notre évolution est faite d’expériences réussies et d’échecs. Plus vous allez être concentré sur l’échec, plus vous allez obtenir celui-ci.

Maintenant vous savez quoi faire…

 

Agir ou subir ? Alors, envie de changer ?

Le coaching est fait pour vous…

 

Voir les questions orientés solutions dans l’article « Comment développer votre potentiel professionnel ».

Comment développer votre potentiel professionnel?

Qui n’a pas envie de réussir dans son travail ?

La réussite peut susciter de la jalousie ou bien de la fascination de la part des autres.

 

Comment procéder pour valoriser votre potentiel dans votre entreprise ?

 

Comment obtenir ce que vous voulez ?

 

Vous devez savoir quel est votre projet à 1 an ou 3 ans.
Vers quoi allez-vous orienter vos actions ?

 

Pour quel projet professionnel allez-vous être sollicité, valorisé ?

L’équilibre entre vos projets individuels et les projets collectifs de votre groupe doivent répondre à trois questions :

  1. Est-ce bon pour moi ?
  2. Est-ce bon pour mon équipe ?
  3. Est-ce bon pour l’entreprise ?

 

Si ces 3 parties sont cohérentes, vous allez pouvoir évoluer, négocier dans les meilleures conditions.

 

Lorsque vous souhaitez demander une faveur, une promotion, faites valoir vos atouts.

 

Vous devez parler de vous avec efficacité? Comment ?

Regardez dans votre entourage proche ceux qui savent le faire.

Identifiez leurs points forts.

 

La négociation : une histoire d’authenticité ?

En entreprise, vous devez être stratégique avant d’être authentique. Pourquoi ?

 

C’est comme au poker, ne laissez pas transparaitre vos sentiments, ce qui compte c’est l’efficacité en fonction de ce pourquoi vous êtes missionné.

Osez mettre en avant vos 3 dernières réussites.

Affirmez-vous sur votre expérience au sein de votre équipe.

Démontrez que vous êtes une valeur sûre pour l’avenir.

 

Les questions du coach :

 

  1. Décrivez les 3 dernières réussites au sein de votre équipe.
  2. De quoi êtes-vous le plus fier dans votre réalisation professionnelle ?
  3. De quoi parlez-vous le plus facilement dans votre entreprise ?
  4. Quelle est la meilleure décision que vous ayez prise dans les 6 derniers mois ?
  5. Quelles sont les situations dans lesquelles vous vous sentez le plus sûr de vous ?
  6. Identifiez les schémas de réussite qui se renouvellent dans votre parcours professionnel.
  7. Qu’appréciez-vous le plus chez vos collaborateurs, équipes, boss, clients ?
  8.  Quels sont les points forts de votre groupe, équipe ?

 

Mission accomplie :

Ces questions ont pour but d’identifier tous les facteurs de réussite qui vous ont permis d’arriver à ce niveau professionnel.

 

Lorsque vous devrez communiquer, négocier ou prendre la parole en public, appuyez-vous sur tous les éléments que je vous ai fait lister car ce sont vos leviers naturels de croissance.

 

Les questions orientées développement ont un focus sur ce qui a bien marché.

Pourquoi ?

Nous sommes dans une culture managériale en France où naturellement le monde du management est habitué à exprimer 7 signes de reconnaissance négatifs pour seulement 3 positifs, l’inverse de la culture américaine. Idéalement, nous devrions avoir un compromis entre les 2.

 

 

Maintenant, vous connaissez un peu mieux vos qualités pour développer votre potentiel.

 

A vous de jouer !

 

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